Le silence. De la psychanalyse à la méditation

par Jean-Pierre Schnetzler  Du même auteur

Étude du silence analytique, au-delà de la frustration, comme facteur positif d’une libération du discours, et comme contenant sécurisant, maternel et restaurateur, à la condition qu’il témoigne de cette qualité de relation qui est l’acceptation inconditionnelle. Les états méditatifs, développés dans le silence, vérifient qu’au niveau spirituel celui-ci est porteur des mêmes difficultés et de la même valeur réalisatrice, menant à l’au-delà des conflits de la dualité.


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