La sublimation de Freud à Jung

par Luigi Aurigemma  Du même auteur

Pour Jung la sublimation n’est pas, comme pour Freud, une manière volontaire et forcée de canaliser une pulsion dans un domaine d’utilisation impropre, mais une transformation alchimique ­ sublimatio ­ nécessitant feu et matière première noire. Il ne suffit donc pas, pour qu’elle fonctionne, de lever le refoulement, il faut aussi obtenir une dépenses énergétique qui opère dans le sens de la réalisation d’un meilleur équilibre, jusque-là potentiel. Cette conception n’est donc en rien une réduction positiviste, mais l’acceptation d’un autre niveau de réalité, spirituel, symbolique.


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