Jung et l’Allemagne nazie : les faits, le contexte

par Martine Drahon-Gallard  Du même auteur

Il est reproché à Jung d’avoir accepté la présidence de la Société médicale internationale de psychothérapie et d’avoir tenu des propos qui pouvaient être interprétés comme pro-nazis. Certaines de ses déclarations sont en effet nettement contestables, mais cet article s’attache à montrer qu’elles sont à interpréter autrement que comme l’émanation de simples sympathies pro-nazies et antisémites. Elles sont à examiner sous le double éclairage de sa déception dans sa relation avec Freud et de sa théorie sur le mal.


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