Fondements archétypiques de l’identification projective

par N. Schwartz-Salant  Du même auteur

Capacité du soi à se déplacer à l’intérieur d’un objet à des fins exploratoires ou défensives, l’identification projective est la participation mystique de Jung qui en décrit la phénoménologie comme une activation de l’inconscient et du transfert archétypique. Ces processus prennent place dans un espace que les alchimistes appellent Mercure et que l’identification projective a pour but de transformer, en en brisant et créant à la fois les structures. Quelques cas illustrent l’effet dans le transfert, puis l’auteur analyse les dix premières figures du Rosarium, reproduites dans La Psychologie du transfert et qui représentent les processus inconscients à l’œuvre entre deux personnes.


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