Du corps animé au corps sexué

par Martine Drahon-Gallard  Du même auteur

Winnicott a su mieux que personne montrer la subtilité des échanges mère-nourrisson et la naissance de l’activité mentale et symbolique du bébé. Il a mis en lumière le lien intime « psyché-soma » et les perturbations que celui-ci peut subir. Il a su parler de la constitution bisexuelle de l’être humain polarisé entre « l’être » (spécifique du féminin) et le « faire » (spécifique du masculin). Ces positions de Winnicott permettent de mieux saisir les racines corporelles de « l’animation » que Jung, pour sa part, développera à travers les concepts d’animus et d’anima. Cet article montre, par un exemple clinique, le lien qui s’établit entre le vécu corporel et l’animation psychique lorsque se développe l’animus chez une femme.


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