David : la culpabilité primaire

par Juliette Vieljeux  Du même auteur

L’exposé du cas de David illustre le soi en tant que processus inscrit dans une relation. Dans la relation transférentielle, le soi primaire porté par l’analyste entre en relation dialectique avec le soi négativisé par une relation archaïque défectueuse ; le cercle vicieux de la culpabilité primaire se rompt peu à peu et le jeune homme s’autorisera à porter en lui une image positive de lui-même telle que la vivait pour lui son analyste.


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