Commentaire de l’article de B. Proner

par Denyse Lyard  Du même auteur

Clivage, identification projective et idéalisation dirigés contre les mauvais objets caractérisent les transferts très difficiles de ces patients incapables de jouir du positif. Trois hypothèses peuvent éclairer cette question : la déficience des mécanismes de clivage bons/mauvais objets, le problème du conflit esthétique décrit par Meltzer, le dysfonctionnement du système de dé-intégration/ré-intégration (Fordham), mais également l’idée des objets-non-soi, rejetés comme tel par un soi chargé de maintenir sa totalité organique distincte des autres corps. Le transfert peut actualiser une relation archaïque positive, et rétablir une relation conscient-inconscient et un axe moi-soi.


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