C.G. Jung et la pensée allemande. L’intégration de l’impensée : les « Sept Sermons aux Morts » (1916)

par Christine Maillard  Du même auteur

À partir de l’examen des « Sept Sermons aux Morts » (Septem sermones ad mortuos, 1916), le présent article étudie quelques aspects de la genèse de la pensée de Jung. Confrontée à ses sources, la pensée de Jung apparaît comme un lieu d’intégration des contraires, où s’opère la synthèse de courants de pensée opposés et complémentaires : les Lumières et le Romantisme, la théologie mystique et visionnaire et la critique religieuse. Pensée dissidente (située dans la ligne de Maître Eckhart, Jacob Bœhme et Nietzsche), la pensée jungienne se donne pour tâche l’intégration de l’impensé de la civilisation occidentale.


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