C.G. Jung, défenseur de Freud et des juifs

par E. Harms  Du même auteur

L’auteur, ni freudien ni jungien, entreprend d’évaluer le rôle de Jung dans le développement de la psychanalyse et de la psychothérapie jusqu’en 1936. Il analyse la relation Freud/Jung, problématique dès ses débuts. Afin d’éclairer la situation au moment de la purge nazie, il évoque les réorganisations des sociétés de psychothérapie et insiste sur le souci de Jung, au cours de ses six années de présidence de la Société internationale, de préserver les acquis et la poursuite de la recherche et d’aider les psychiatres juifs révoqués en Allemagne. Enfin Ernest Harms reprend les accusations d’antisémitisme portées à l’encontre de Jung et, s’appuyant sur le texte qui les alimenta, montre qu’elles relèvent d’une non-compréhension des concepts de base qui les motivaient. Au cœur de la tourmente, Jung combattit habilement les nazis en usant de prudence afin de préserver sa liberté d’action.


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