Antigone, ou la jeune-fille et la mort

par Geneviève Guy-Gillet  Du même auteur

La tragédie d’Antigone se déroule selon deux axes d’enfouissement et d’émergence. Au-delà de la voie d’Antigone vers le sacrifice qui clôt le destin, on voit apparaître celle où individualiser la conscience morale c’est prendre sur soi le travail du deuil, c’est sortir du groupe, s’arracher à l’inconscient collectif. En effet, nulle aide n’est à attendre des instances collectives : c’est en soi-même qu’il faut dérouler le chemin vers l’Hadès puis se tourner vers sa part de vie et contribuer ainsi à l’accroissement du champ de conscience.


Mots-clés