. Deuxièmement.

par Dominique Guilbault  Du même auteur

Résumé

Le débat autour du « au commencement », cher aux traducteurs de la Bible, pourrait être invitation pour tout un chacun d’interpréter, de traduire et retraduire, de penser et repenser son commencement – sa fin –, de faire des récits de son histoire, sans rien pouvoir dire de cet avant, point d’ouverture, ni de cet après, point de fermeture.

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