L’intime dans la relation transférentielle : quels mots pour le dire ?

par Laurence Druet  Du même auteur

Résumé

Je développe dans ce texte l’idée que toute personne crée de manière très personnelle et unique un récit subjectivé, une fiction intime de son vécu. Le travail en analyse consisterait donc en une rencontre avec un récit non pas linéaire, ni chronologique de l’histoire du sujet mais avec une intrigue, et ses soubassements souterrains. Aussi, je souligne l’importance du silence en séance, du temps nécessaire pour que les mots justes se posent ; du nid transférentiel indispensable, en résonance avec le nid originel, pour permettre au (à la) patient(e) une rencontre intime avec lui (elle)-même, vers une éventuelle transformation.

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