Extrait du Liber Secundus, 102

par Carl Gustav Jung  Du même auteur

Premières lignes

[2] [IH102] La plante qui pousse produit un rejet vers la droite, et dès que celui-ci est complètement formé, l’élan naturel de la croissance n’entend pas aller au-delà du bourgeon terminal, mais il reflue vers la tige, dans la branche mère et se fraie un chemin incertain dans l’obscurité centrale de la tige, et finit par trouver le bon endroit à gauche où il produit un nouveau (…)