Extrait de la Conférence 47, le 22 juin 1932

par Carl Gustav Jung  Du même auteur

Premières lignes

C’est vraiment la maladie de notre époque. Tout le monde s’intéresse par-dessus tout à l’avenir. Chacun fait le constat que les choses vont plutôt très mal, chacun s’efforce d’autant plus de s’en évader à tout prix, et la situation ne s’améliore pas. Il faudrait accueillir chaque instant comme un instant d’éternité, comme si rien n’allait jamais changer, se modifier, (…)