L’argent, traducteur universel des passions idolâtres

par Thierry Berlanda  Du même auteur

Résumé

L’argent en lui-même n’est rien. Il en est pourtant venu à instaurer un vide gigantesque, là où un plus grand bien que lui, réel et consistant, régnait jadis. Qui était donc ce géant dont l’argent, semble-t-il, a pris la place, voire même l’aspect ’ C’était la vie elle-même, ou plutôt la conscience et donc la joie que nous en avions. Ce mouvement millénaire, dont nous rappellerons le ressort phénoménologique radical, peut-il s’inverser ’ Est-il encore temps que conscience et joie de vivre reprennent enfin chair ’

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