Eugène Green, l’Orphée baroque

par Mathieu François du Bertrand  Du même auteur

Premières lignes

Trop rares sont les films d’Eugène Green, sans doute parce que le temps de gestation qu’ils impliquent condamne à revenir vers le traumatisme inaltérable créé par la parole. Des personnages, des enfants ou des femmes prennent forme, que nous voyons sur grand écran. D’où viennent-ils, eux que l’on reconnaît d’emblée à leur façon si singulière de prononcer les mots avec les liaisons (…)

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