Arythmies

par Véronique Beldent  Du même auteur

Résumé

Pour qu’il y ait rythme vivant, un certain degré d’arythmie est nécessaire. Massive ou défensive, elle est alors chaos ou abîme qui immobilise. Entre l’engloutissement dans le chaos et l’émergence d’un ordre, se situe le point d’origine du rythme. Quand l‘arythmie se fait syncope elle vient animer et rompre la continuité. Avec elle, c’est la temporalité de la discontinuité de l’instant qui se dévoile permettant une ouverture. Expérience d’artiste (Cézanne, Webern), elle est aussi celle de tout parcours analytique dans sa singularité rythmique entraînant l’analyste dans une rythmanalyse.