L’espace sonore analytique et ses arabesques

par Véronique Beldent  Du même auteur

Résumé

En 1956, Jung proposait d’intégrer la musique au travail analytique, celle-ci touchant à un matériel archétypique profond. À la condition d’une oreille désencombrée des représentations, un travail analytique à partir de la substance sonore que sont les mouvements vocaux de l’analyste et de l’analysant en séance, peut se dérouler. Conduisant à une forme de régression particulière à l’espace sonore, elle permet qu’une capacité rythmique vivante s’organise à partir de ce qui n’était qu’un chaos sonore.



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