Le bipède s’étonne

par Christian Gaillard  Du même auteur

Premières lignes

n’est jamais acquis à l’homme. » Aragon.

J’aime mon travail et ma vie d’analyste, l’espace protégé et protecteur de mon cabinet, le lien, si étrangement et si puissamment intime, en même temps qu’exactement cadré, qui se noue et se transforme au fil et au gré de ce travail qui avance, comme il peut, toujours surprenant. J’aime (…)

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