Mystique et perversion. Un regard clinique

par Viviane Thibaudier  Du même auteur

Résumé

Partant de l’archétype du Soi postulé par Jung comme étant virtuellement l’organisateur central et centralisateur de la personnalité, l’auteur fait l’hypothèse que, tout comme l’autiste, le mystique a la capacité de s’y connecter en prise directe, sans corps qui puisse l’incarner. À l’inverse, le pervers projette entièrement les qualités du Soi sur un autre et, ce faisant, lui attribue indûment une puissance et des pouvoirs qui en font un dieu et bloquent tout processus d’évolution.



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