Le monde interne du traumatisme, à l’épreuve d’un groupe de travail

par Brigitte Allain-Dupré  Du même auteur

      Peter Hill  Du même auteur

      Olivier Cametz  Du même auteur

      Laurence Lacour  Du même auteur

      Dominique Guilbault  Du même auteur

Résumé

À partir du livre de D. Kalsched, The Inner World of Trauma. Archetypal Defenses of the Personal Spirit, cinq auteurs, membres d’un groupe de lecture, ont résumé l’ouvrage ou l’une de ses parties, et développé les points cruciaux. P. Hill insiste sur la personnification des images archétypiques et étudie les défenses du soi qui œuvrent dans un système autosoignant. L. Lacour s’attache à étudier la ligne des défenses du soi quand elles se réactualisent dans la relation de transfert et font vivre au patient la « retraumatisation ». O. Cametz s’intéresse plus particulièrement à l’accent mis sur la notion de clivage représenté par des mondes séparés : conscient et inconscient, masculin et féminin… au sein desquels l’analyste endosse un rôle de passeur pour une rencontre archétypique marquée par la violence. À partir du titre de l’ouvrage, D. Guilbault souligne le huis clos dans lequel se trouve la personne ayant subi un traumatisme et interroge la notion de personal spirit créée par D. Kalsched, ainsi que la place de la fonction transcendante. B. Allain-Dupré s’intéresse à l’utilisation d’un conte de Grimm pour illustrer les stratégies des défenses du soi et montrer comment protection et fermeture empêchent toute intrusion soignante. Seul, le revécu porté au conscient d’une retraumatisation dans la relation de transfert, dans laquelle patient comme analyste sont également désillusionnés, ouvre la possibilité d’animer le personnel et l’archétypique dans un processus transitionnel œuvrant à la consolidation du moi.



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