La synchronicité, une rêverie épistémologique…

par Marie-Laure Grivet  Du même auteur

Résumé

L’auteur interroge le statut de la thèse de la synchronicité, telle qu’elle est présentée par Jung en 1952. Elle lui apparaît comme une tentative de synthèse entre la métaphysique et la science. Une telle ambition, nécessairement vouée à l’échec, rend cette thèse caduque dans l’explication des fonctionnements de l’inconscient. Il conviendrait de faire le sacrifice de l’aura transcendante qu’elle contient pour qu’elle devienne opératoire dans le champ psychanalytique. Tel est l’argument de l’auteur.



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